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La terre des hommes intègres

Le Burkina Faso

OUAGADOUGOU AU CŒUR DE L’AFRIQUE DE L’OUEST

– Le pays :
Près de 14 millions d’habitants répartis en 65 ethnies, dont les Mossis qui représentent un peu moins de 50% du total.
Ce territoire fut créé en 1919, dissous et partagé entre les Etats voisins en 1932, et reconstitué en 1947 par la Colonisation française. Anciennement « Haute Volta », il a été renommé « Burkina Faso (« Pays des Hommes Intègres ») par Thomas Sankara en 1984.
Pays enclavé du Sahel (« Rivage » du Désert), le Burkina Faso n’est pas la destination idéale d’un tourisme de masse, à la recherche de plages et de végétation luxuriante. Il est apprécié avant tout pour son hospitalité, la beauté et la diversité de ses villages, et sa très grande richesse culturelle traditionnelle mais aussi contemporaine, servie par des évènements de renommée internationale.

Les plus connus sont :

  • le FESPACO (Festival Panafricain du Cinéma de Ouagadougou) qui se tient tous les deux ans (les années impaires) en fin février ;
  • le SIAO (Salon International de l’Artisanat de Ouagadougou) qui se tient également tous les deux ans (les années paires), fin octobre ;
  • les RECREÂTRALES (Festival de théâtre organisé par Le Cartel dans le quartier de Gounghin) qui a lieu tous les deux ans (années paires) au début de novembre et qui est devenu une référence internationale prestigieuse.

Mais il faut compter aussi avec :

  • le Festival International du Théâtre pour le Développement (FITD), l’un des plus importants du genre sur le continent, qui se tient tous les deux ans, les années paires, fin février ;
  • le Festival international de Théâtre et des Marionnettes de Ouagadougou (FITMO), qui se tient tous les deux ans, les années impaires, au mois d’octobre ;
  • le Festival International de Jazz de Ouagadougou, chaque année en avril-mai (se déroule également à Bobo Dioulasso et Koudougou ;
  • le Festival des Arts Chorégraphiques « Dialogues de Corps », qui se tient tous les deux ans –années paires- en décembre, avec une série de spectacles, ateliers, rassemblant des artistes d’Afriques et d’Europe (Ouagadougou accueille deux prestigieux Centres de Recherche Chorégraphique, avec « la termitière » créée par « Salia ni Seydou », et à partir de 2008, celui d’Irène Tassembedo, qui revient au Burkina après un parcours remarqué en France) ;
  • « Ouaga Hip Hop », qui se tient chaque année en octobre et novembre dans plusieurs villes du pays, sur quatre jours.

Et dans les autres régions, entre autres :

– « YELEEN », qui signifie « lumière » en dioula, festival international de contes et de musique, qui se tient chaque année à Bobo-Dioulasso sur 12 jours (et un jour à Ouagadougou) au mois de décembre avec des stages pour adultes et enfants de danse et de percussions ;
– « Nuits Atypiques de Koudougou » (NAK) qui se tient chaque année durant 5 jours à Koudougou, en novembre ou décembre.

Les amoureux de la nature (et les chasseurs) apprécieront les Grands Parcs de Faune et notamment :
– le Parc du W qui s’étend aussi sur le Bénin et le Niger
– le Parc d’Arly
– le Parc de Pama, tous dans l’Est/Sud-Est du Pays ;
– le Parc de Nazinga, à deux heures de route de Ouagadougou, sur la route du Ghana.

En contre partie de son enclavement, le Burkina permet de rayonner sur le Bénin (Parc de Faune très riche de la Pendjari, région de l’habitat « Tata »), le Ghana et le Togo, sur le Mali (Ségou, au bord du Fleuve, et le Pays Dogon qui est plus proche de Ouagadougou que de Bamako.

– Ouagadougou, la capitale, compte près de 1,2 millions d’habitants. Son hospitalité est remarquable, et on aime flâner dans « le Bois de Boulogne », prendre une boisson fraîche dans un des très nombreux petits bars très animés (nommés « maquis »), qui servent souvent aussi des brochettes, des poulets, pintades et poissons grillés…

Riche du village du SIAO qui rassemble en un même lieu une très grande variété d’artisans, la ville a aussi son quartier des artisans du bronze, son quartier d’antiquaires, de nombreux ateliers d’artistes plasticiens (peintres, sculpteurs, designers….).

A 25 kilomètres, sur la route de Niamey, vous prendrez plaisir à visiter Laongo, site qui expose les œuvres d’artistes qui viennent du monde entier sculpter des blocs de granit.

Tout autour de la capitale, des villages de potières, de teinturiers et de tisserands traditionnels, des mares à crocodiles sacrés.

Deux des trois Centres Equestres organisent pendant la saison fraîche (décembre-janvier) des ballades à cheval d’une semaine en Pays Dogon (Mali : penser au visa) et dans le Nord sahélien du Burkina Faso(Gorom-Gorom, Dori).